ECO Canada a publié cet automne son rapport De la récession à la reprise : emploi en environnement et tendances d’embauche au cours des dix prochaines années qui prévoit les emplois en environnement à pourvoir dans les prochaines années au Canada. Malgré le ralentissement des activités économiques lié à la COVID, le rapport estime que dans les prochaines années « L’emploi en environnement devrait augmenter de 8 %, donnant lieu à 50 100 nouveaux emplois à pourvoir au cours de la prochaine décennie.» Le rapport fait aussi état des départs à la retraite, qui ouvriront la voie à un grand nombre de nouveaux travailleurs, soit «183 400 postes à pourvoir supplémentaires sont prévus durant la période visée, alors que près de 30 % de la main-d’œuvre entame une transition vers le départ à la retraite.» Au final, c’est plus de 230 000 emplois en environnement qui pourraient être disponibles d’ici 2029.

Les professions d’avenir en environnement

En 2019, environ 1 personne sur 30 occupait un emploi en environnement. « Chaque région et pratiquement chaque profession comptait des postes en environnement, ce qui représentait un vaste éventail de possibilités d’emploi.» On compte deux grands types d’emplois en environnement:

  1. Les emplois spécialisés en environnement
  2. Les emplois dans un secteur de biens et services environnementaux

Ainsi, ECO Canada estime que les trois grandes familles d’emploi qui auront le plus grand besoin de travailleurs en environnement, avec « près de 70 % de tous les nouveaux emplois (158 700) seront en (1) gestion, (2) sciences naturelles et appliquées, et (3) affaires, finance et administration.»

Des domaines en pleine expansion

Le rapport estime que les domaines qui connaîtront la plus grande croissance en nombre d’emplois sont : « efficacité énergétique, énergie propre et de remplacement, technologie propre, conservation de la nature, transport durable, bâtiments et construction écologiques, et qualité de l’eau ». Ces domaines dépendent toutefois du redressement de l’économie à la suite de la pandémie et aux investissements gouvernementaux. Par exemple, partout à travers le pays, la volonté de transiter vers une économie sobre en carbone pourra encourager les emplois dans la construction de bâtiments performants ainsi que dans le transport durable. On s’attend aussi à une croissance « des emplois en environnement associés aux politiques et aux lois, à la recherche et au développement, à la communication et à la sensibilisation du public, ainsi qu’à la durabilité.»

Des départs à la retraite à combler

Le rapport de ECO Canada estime que la plus grande proportion des emplois en environnement à combler dans les prochaines années viendra des départs à la retraite. Comme cette main-d’œuvre vieillissante occupe principalement des emplois de niveau intermédiaire à supérieur, les nouveaux travailleurs obtiendront des opportunités d’avancement. De l’autre côté, cette grande perte de travailleurs expérimentés pourra poser des défis aux employeurs. Pour les relever, ils pourront adopter diverses stratégies comme offrir plus de formation aux jeunes employés pour les outiller pour des postes de plus haut niveau, et inciter les travailleurs plus âgés à retarder quelque peu leur passage à la retraite.

En somme, les postes en environnement qui seront à combler dans les prochaines années au Québec seront certainement influencés par le Plan pour une économie verte (PEV) présenté par le gouvernement du Québec en novembre dernier. Celui-ci mise entre autres sur les technologies propres et les emplois qui y sont rattachés.

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